Serpentine Gallery | Yoko Ono: To the light

Il y a quelques temps, en me baladant dans Hyde Park, j’ai fait un crochet par la Serpentine Gallery pour visiter l’exposition de Yoko Ono: to the light. Je ne saurai dire si j’ai aimé cette exposition ou non et avoir un avis tranché, le mieux reste donc de divulguer quelques pensées.

Source: Serpentine Gallery.

Les messages sont beaux, remplis d’amour et de paix et parfois issus de contextes tristes tels que les guerres, cela est certain. Ils donnent matière à réfléchir, parfois à s’évader, c’est certain aussi. Quelques fois, en regardant les cadres et les messages écris sur un mur, on se demande si l’on serait exposé si l’on présentait ce type de travail à un galeriste. Il ne s’agît pas là de glisser cette réflexion puérile qui colle à l’art contemporain “un enfant de cinq ans aurait pu le faire”, mais de questionner la présentation de la Serpentine Gallery. En effet, dans les textes de la galerie, Yoko Ono est présentée comme une artiste ayant exercé une influence considérable sur l’art contemporain et les artistes à travers divers médias. J’avoue, que je n’ai pas trouvé cette influence dans les œuvres présentées et aucune inscription qui aurait pu être réalisée par la galerie ne m’est venue en aide. Au final, je suis sortie de la Serpentine sans avoir quoi ou qui Yoko Ono a  influencé. C’est le point noir de l’exposition à mes yeux.

Il n’empêche qu’individuellement, les œuvres présentées ont su me séduire, qu’il s’agisse de deux écrans face à face présentant Cut Piece en 1965 puis 2003 où Yoko Ono invite les membres du public à venir découper un bout de ces habits, le portrait changeant de John Lennon qui nous sourit au passage ou encore ces trois tas de terre identiques, provenant de différent pays subissant des guerres. Enfin, l’exposition s’achève sur le projet #Smilefilm auquel vous pouvez participer en vous prenant en photo. L’idée de Yoko Ono est belle et simple:

Mon but ultime dans le domaine de la réalisation est de faire un film qui contient un cliché de visage souriant de chaque être humain dans ce monde. Bien sûr, je ne peux faire le tour du monde et prendre ces clichés moi-même. J’ai besoin d’une coopération…” Yoko Ono, 1967.

Vous pouvez aussi participez au projet sans vous rendre à la Serpentine Gallery, pour en savoir plus cliquez ici. A l’entrée, n’oubliez pas non plus de laissez vos souhaits sur les arbres…

 
Du 19 Juin au 9 Septembre 2012.
Entrée Libre / Free
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